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Franciscéische Curiosa

Franz Gräffer: Franciscéische Curiosa - Kapitel 12
Quellenangabe
typetractate
booktitleFranciscéische Curiosa
authorFranz Gräffer
firstpub1849
year1849
publisherIgnaz Klang
addressWien
titleFranciscéische Curiosa
created20051112
sendergerd.bouillon
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Zwey Briefe Ludwigs XVIII. an Gentz;

noch ungedruckt, unmittelbar nach den Autographen»Oui, vous êtes Français! – Bedarf es mehr, oder weniger? – Welche Aufschlüsse über den Diplomaten Gentz, den Autrichien? – Später erhielt er vom König gewordenen »Louis« einen 30,000 Gulden (oder vielleicht nur Franken) werthhältigen Silberservice; wirklich service pour service! – Maximilian von Bayern, den König, beutete er bequemer aus. Außer den hier folgenden zwey Schreiben, besaß der Herausgeber auch einen eigenhändigen Brief, eine Seite in Quart, aus der Congreßzeit, in welchem der König dem Hofrath Gentz meldet, daß er ihm die gewünschten 10,000 fl. mit Vergnügen bewillige, und sie ihm bereits bey seinem Wiener-Banguier Arnstein und Eskeles angewiesen habe. Der Brief schließt mit den Worten: »Von einer Zurückstellung kann niemahls keine Rede nicht seyn!!« – Gentz hatte also die Form eines Darlehens gewählt gehabt. – Obige zwey Schreiben Ludwigs XVIII. (deux fois neuf) sind ganz eigenhändig; die Schrift ist zierlich und klein..

1.

A Mitau le 23 7bre 1805.

J'ai reçu Monsieur, votre lettre du 10 Aoust, et les intéressantes pièces qui l'accompagnoient. Je charge le Cte d'Avaray de plusieurs objets en réponse on ayant à votre expédition. Mais il est un point sur lequel je me suis réservé le droit et le plaisir de m'expliquer moi-même.

Vous pensez que je dois me tenir en réserve et ne paraitre, que pour essuyer les larmes de mon peuple. Vous ne dites pas les fonds de votre pensée, mais je la pénétre. Vous êtes un des meilleurs Français que je connaisse et si je ne l'avois pas sçû d'avance, cette touchante sollicitude me l'eut appris. Je la sens vivement, mais écartons la seule faiblesse dant vous soyez susceptible. Si je ne parois pas en personne, aux premiers rangs des Armées, quelque part que ce soit, les Puissances auront beau tenir le langage le plus rassurant, mon absence déposera contre elle, plus de confiance, dès lors plus de succès. Si j'y parois au contraire, la confiance naît, l'opinion agit et croyez moi, plus comprimée sans doute que sous le Directoire, elle est au fonds la même, c'est mon arme, il faut que je l'employe et nulle autre main que celle du Souverain légitime ne peut la manier avec avantage. Je sçais que sur un champ de bataille, tout le monde est Soldat, mais rassurez vous, nous sommes encore neuf et le Roi de France ne meurt pas. Le rôle de l'Ange de paix est assurement celui que s'ambitionne le plus, Henri IV. le fut aussi, et je ne crois pas me tromper, cet Ange de paix couvert – d'honorables blessures, n'aurait pas moins de puissance pour persuader. Faites donc treve à votre sensibilité et je suis sur que votre ame énergique se rangera de mon parti.

Soyez bien persuadé, Monsieur, de mon estime et de tous mes sentimens pour vous.

Louis.


2.

A Varsovie ce 30. Mai 1809.

J'ai chargé! M. l'Evêque de Nancy de vous exprimer, Monsieur, toute la sensibilité que m'a fait – eprouver votre lettre à M. de Bornay, mais en même temps, je me suis reservé de vous dire moi-même combien je suis touché du mouvement, que vous avez choisi, pour me domander de vous adopter. Oui, vous êtes Français, – Monsieur, vous l'étiez déja par vos sentimens, vous l'êtes à présent par votre choix et par l'autorité qui m'appartient, et que j'abdiquerai aujourd'hui moins que jamais. Cette naturalisation scellée par le malheur vaut bien toutes les autres, et dans le noble mouvement qui vous a porté à la désirer, dans le présent que Dien me fait aujourd'huy en vous, je vois un augure bien favorable pour ma cause.

Soyez bien persuadé, Monsieur de ma parfaite éstime et de tous mes sentimens pour vous.

Louis.

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