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Die Büchse der Pandora

Frank Wedekind: Die Büchse der Pandora - Kapitel 6
Quellenangabe
typetragedy
booktitleErdgeist / Die Büchse der Pandora
authorFrank Wedekind
year1995
publisherGoldmann Verlag
addressMünchen
isbn3-442-07534-3
titleDie Büchse der Pandora
pages83-154
sendergerd.bouillon@t-online.de
firstpub1904
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Zweiter Aufzug

Paris. Ein geräumiger Salon in weißer Stukkatur mit breiter Flügeltür in der Hinterwand. Zu beiden Seiten derselben hohe Spiegel. In beiden Seitenwänden je zwei Türen; dazwischen rechts eine Rokokokonsole mit weißer Marmorplatte, darüber Lulus Bild als Pierrot in schmalem Goldrahmen in der Wand eingelassen. In der Mitte des Salons ein schmächtiges, hellgepolstertes Sofa Louis XV. Breite hellgepolsterte Fauteuils mit dünnen Beinen und schmächtigen Armlehnen. Links vorn ein kleiner Tisch. Die Mitteltür steht offen und läßt im Hinterzimmer einen breiten Bakkarattisch, von türkischen Polstersesseln umstellt, sehen.

Alwa Schön, Rodrigo Quast, der Marquis Casti-Piani, Bankier Puntschu, Journalist Heilmann, Lulu, die Gräfin Geschwitz, Madelaine de Marelle, Kadéga di Santa Croce, Bianetta Gazil, Ludmilla Steinherz bewegen sich im Salon in lebbafter Konversation.

Die Herren sind in Gesellschaftstoilette. – Lulu trägt eine weiße Directoirerobe mit mächtigen Puffärmeln und einer vom oberen Taillensaum frei auf die Füße fallenden weißen Spitze; die Arme in weißen Glacés, das Haar hochfrisiert mit einem kleinen weißen Federbusch. – Die Geschwitz in hellblauer, mit weißem Pelz verbrämter, mit Silberborten verschnürter Husarentaille. Weißer Schlips, enger Stehkragen und steife Manschetten mit riesigen Elfenbeinknöpfen. – Madelaine de Marelle in hellem regenbogenfarbigen Changeantkleid mit sehr breiten Ärmeln, langer schmaler Taille und drei Volants aus spiralförmig gewundenen Rosabändern und Veilchenbuketts. Das Haar in der Mitte gescheitelt, tief über die Schläfen fallend, an den Seiten gelockt. Auf der Stirn ein Perlmutterschmuck, von einer feinen, unter das Haar gezogenen Kette gehalten. – Kadéga di Santa Croce, ihre Tochter, zwölf Jahre alt, in hellgrünen Atlasstiefeletten, die den Saum der weißseidenen Socken freilassen; der Oberkörper in weißen Spitzen; hellgrüne, enganliegende Ärmel; perlgraue Glacés; offnes schwarzes Haar unter einem großen hellgrünen Spitzenhut mit weißen Federn. Bianetta Gazil in dunkelgrünem Samt; perlenbesetzter Göller, Blusenärmel, faltenreicher Rock ohne Taille, der untere Saum mit großen, in Silber gefaßten falschen Topasen besetzt. – Ludmilla Steinherz in einer grellen, blau und rot gestreiften Seebadtoilette, – Armande und Bob reichen Champagner. – Armande in knappem schwarzen Kleid, rechtwinklig ausgeschnitten, mit weißem Fichu Maria Antoinette. – Bob, vierzehn Jahre alt, in rotem Jackett, prallen Lederhosen und blinkenden Stulpstiefeln.

Rodrigo das volle Glas in der Hand Mesdames et Messieurs – excusez – Mesdames et Messieurs – vous me permettez – soyez tranquilles – c'est le – zu Ludmilla Steinherz Was heißt Geburtstagsfest?

Ludmilla Steinherz L'anniversaire!

Rodrigo Heißen Dank. C'est le – c'est l'anniversaire de notre bien aimable hôtesse – comtesse, qui nous a réuni ici – ce soir. Permettez, Mesdames et Messieurs – c'est à la santé de la comtesse Adélaïde d'Oubra – Verdammt und zugenäht! – que je bois, à la santé de notre bien aimable hôtesse, la comtesse Adélaïde – dont c'est aujourd'hui l'anniversaire... Alle umringen Lulu und stoßen mit ihr an.

Alwa zu Rodrigo Ich gratuliere dir.

Rodrigo Ich schwitze von oben bis unten. – Il vous faut bien m'excuser que je ne parle pas mieux le Français parce que je ne suis pas Parisien.

Bianetta Gazil De quel pays êtes-vous?

Rodrigo Je suis Autrichien.

Bianetta Gazil Vous maniez les poids, Monsieur?

Rodrigo Parfaitement, Madame.

Madelaine de Marelle Moi, en général, je n'aime pas les athlètes. Je préfère les tireurs. il y avait un tireur, il y a quinze mois, au Casino, chaque fois, qu'il faisait boum, moi je faisais... Sie zuckt mit dem Leib.

Casti-Piani Dites donc, chère belle, comment se fait-il que ce soit la première fois qu'on ait le plaisir de rencontrer votre charmante petite princesse?

Madelaine de Marelle Vous la trouvez tellement charmante? – Elle vit dans son convent. Elle n'est à Paris que pour vingt-quatre heures. Elle rentrera demain soir.

Kadéga di Santa Croce Tu dis, petite mère?

Madelaine de Marelle Mon bijou – je viens de raconter à ces messieurs que l'autre semaine tu as en le premier prix de géométrie.

Heilmann Quels jolis cheveux elle a!

Casti-Piani Regardez ces pieds! Cette manière de marcher! –

Puntschu Certes, elle est de râce!

Madelaine de Marelle Ayez donc pitié, Messieurs! Elle est encore tellement enfant.

Puntschu Voilà ce qui ne me gênerait pas! Je donnerais dix ans de ma vie si je pouvais introduire mademoiselle dans les grands mystères de notre évangile.

Madelaine de Marelle Eh bien, Monsieur, je ne consentirais pas pour un million. Je ne veux pas lui gâter son heureuse enfance comme on a gâté la mienne.

Casti-Piani Belle âme! Vous n'y consentiriez pas non plus pour une petite parure en vrais diamants?

Madelaine de Marelle Pas de blagues! Vous ne m'achèterez pas de vrais diamants ni à moi ni à ma fille. Vous n'en êtes que trop sûr.

Ludmilla Steinherz zur Gräfin Geschwitz Die Pariser Malerschulen, wissen Sie, sind alle gut. Dafür sind wir schließlich in Paris. Ich rate Ihnen zu Julian. Wenn Sie in die Passage Panorama eintreten, der erste Seitengang links. Da sehen Sie dann gleich mit großen Buchstaben angeschrieben »Ecole Julian«.

Die Geschwitz Ich weiß noch nicht, ob ich in eine Schule gehen werde. Es nimmt so viel Zeit weg.

Bianetta Gazil Est-ce qu'on ne joue pas ce soir?

Ludmilla Steinherz Mais si, Madame, on jouera; je l'espère bien!

Bianetta Gazil Allons donc prendre nos places. Je voudrais gagner.

Die Geschwitz Une petite seconde, Mesdames; j'ai à dire deux mots à mon amie.

Casti-Piani der Gazil den Arm bietend Madame – vous m'accorderez la faveur d'être de moitié avec vous. Vous avez la main si heureuse. Er führt sie ins Spielzimmer, Ludmilla Steinherz folgt ihnen.

Rodrigo Au déjeuner, ce matin, la servante me demande: »Désirez-vous du pissenlit, Monsieur?«

Heilmann Eh bien, mon cher; qu'est-ce que vous lui avez répondu?

Rodrigo Je disais: »Merci, ma belle; je n'en ai pas l'habitude.«

Lulu Ce qu'il est bête!

Madelaine de Marelle Vous faites de l'esprit, Monsieur.

Puntschu Ce serait à peu près, comme si vous me demandiez des actions de la Société du Funiculaire de la Jung-Frau et si je vous répondais, moi: »Elle ne l'est plus maintenant!«

Madelaine de Marelle Je ne comprends pas, Monsieur.

Puntschu Parce que vous ne savez pas l'Allemand, Madame. Jung-Frau, c'est un mot allemand, qui veut dire Vierge.

Madelaine de Marelle Est-ce que vous en avez encore, de ces actions là?

Puntschu J'en ai quelques milles, moi; mais je les garde. Il n'y aura guère d'occasion semblable pour se faire une petite fortune.

Heilmann Moi, je n'en ai qu'une seul jusqu'à présent. Je voudrais en avoir d'autres.

Puntschu Si vous voulez, Monsieur, j'essayerai de vous les procurer. Mais je vous en préviens, vous les payerez des prix exorbitants.

Madelaine de Marelle J'ai eu de la chance, moi, dans cette affaire. Je m'y suis prise de bonne heure. J'y ai mis toutes mes économies. – Si ça ne réussit pas, gare à vous!

Puntschu Je suis tout-à-fait sur de moi. Un jour, Madame, vous me baiserez les mains. Vous ferez un petit pélérinage en Suisse, avec Mademoiselle votre fille, vous montrez avec ce Funiculaire et vous bénirez du haut de la montagne ce pays fertile, la source de vos richesses.

Alwa Vous n'avez rien à craindre, Madame. Moi aussi, j'y ai engagé ma fortune jusqu'au dernier sou. Je les ai payées fort cher, mes actions, mais je ne le regrette pas. Elles montent d'un jour à l'autre; c'est extraordinaire.

Madelaine de Marelle Eh bien, tant mieux. Seinen Arm nehmend Allons au jeu!

Madelaine de Marelle, Alwa, Puntschu, Lulu, Heilmann und Kadéga gehen ins Spielzimmer. Armande und Bob nach links ab. – Rodrigo und die Gräfin Geschwitz bleiben zurück.

Rodrigo kritzelt etwas auf einen Zettel und faltet denselben zusammen; die Geschwitz bemerkend Hm, gräfliche Gnaden... Da die Geschwitz zusammenzuckt Seh' ich denn so gefährlich aus? Für sich Ich muß ein Bonmot machen. Laut Darf ich mir vielleicht etwas herausnehmen?

Die Geschwitz Scheren Sie sich zum Henker!

Casti-Piani Lulu in den Salon führend Sie erlauben mir nur zwei Worte.

Lulu während ihr Rodrigo unbemerkt einen Zettel in die Hand drückt Bitte, soviel Sie wollen.

Rodrigo Ich habe die Ehre, mich zu empfehlen. Ins Spielzimmer ab.

Casti-Piani zur Geschwitz Lassen Sie uns allein!

Lulu zu Casti-Piani Habe ich Sie wieder durch irgend etwas gekränkt?

Casti-Piani da sich die Geschwitz nicht vom Fleck rührt Sind Sie taub?

Die Geschwitz geht tief aufseufzend ins Spielzimmer ab.

Lulu Sag es nur gleich heraus, wieviel du haben willst.

Casti-Piani Mit Geld kannst du mir nicht mehr dienen.

Lulu Wie kommst du auf den Gedanken, daß wir kein Geld mehr haben?

Casti-Piani Weil du mir gestern euren letzten Rest ausgehändigt hast.

Lulu Wenn du dessen sicher bist, wird es ja wohl so sein.

Casti-Piani Ihr seid auf dem trocknen, du und dein Schriftsteller.

Lulu Wozu denn die vielen Worte? – Wenn du mich bei dir haben willst, brauchst du mir nicht erst mit dem Henkerbeil zu drohen.

Casti-Piani Das weiß ich. Ich habe dir aber schon mehrmals gesagt, daß du gar nicht mein Fall bist. Ich habe dich nicht ausgeraubt, weil du mich liebtest, sondern ich habe dich geliebt, um dich ausrauben zu können. Bianetta ist mir von oben bis unten angenehmer als du. Du stellst die ausgesuchtesten Leckerbissen zusammen, und wenn man seine Zeit verplempert hat, ist man hungriger als vorher. Du liebst schon zu lang, auch für unsere Pariser Verhältnisse. Einem gesunden jungen Menschen ruinierst du nur das Nervensystem. Um so vorteilhafter eignest du dich für die Stellung, die ich dir ausgesucht habe.

Lulu Du bist verrückt! – Habe ich dich gebeten, mir eine Stellung zu verschaffen?

Casti-Piani Ich sagte dir doch, daß ich Stellenvermittlungsagent bin.

Lulu Du sagtest mir, du seiest Polizeispion.

Casti-Piani Davon kann man nicht leben. Ursprünglich war ich Stellenvermittlungsagent, bis ich über ein Pfarrerstöchterchen stolperte, dem ich eine Stellung in Val Paraiso verschafft hatte. Das Holdchen hatte sich in seinen kindlichen Träumen das Leben noch berauschender vorgestellt und beklagte sich bei Mama. Darauf wurde ich festgesetzt. Durch charaktervolles Benehmen gewann ich mir aber rasch das Vertrauen der Kriminalpolizei. Mit einem Monatswechsel von hundertfünfzig Mark schickte man mich hierher, weil man wegen der ewigen Bombenattentate unser hiesiges Kontingent verdreifachte. Aber wer kommt hier mit hundertfünfzig Mark im Monat aus? – Meine Kollegen lassen sich von Kokotten aushalten. Mir lag es natürlich näher, meinen früheren Beruf wiederaufzunehmen. Die Französin geht, wenn sie das Herz auf dem rechten Fleck hat, allerdings nicht ins Ausland. Aber von den unzähligen Abenteuerinnen, die sich hier aus den besten Familien der ganzen Welt zusammenfinden, habe ich schon manches lebenshungrige junge Geschöpf an den Ort seiner natürlichen Bestimmung befördert.

Lulu Ich tauge nicht für diesen Beruf.

Casti-Piani Deine Ansichten über diese Frage sind mir vollkommen gleichgültig. Die Staatsanwaltschaft bezahlt demjenigen, der die Mörderin des Doktor Schön der Polizei in die Hand liefert, tausend Mark. Ich brauche nur den Sergeant de ville heraufzupfeifen, der unten an der Ecke steht, dann habe ich tausend Mark verdient. Dagegen bietet das Etablissement Oikonomopulos in Kairo sechzig Pfund für dich. Das sind fünfzehnhundert Francs, das sind zwölfhundert Mark, also zweihundert Mark mehr, als der Staatsanwalt bezahlt. Übrigens bin ich immerhin noch soweit Philanthrop, um meinen Lieben lieber zum Glücke zu verhelfen, als daß ich sie ins Unglück stürze.

Lulu Das Leben in einem solchen Haus kann ein Weib von meinem Schlag nie und nimmer glücklich machen. Als ich fünfzehn Jahre alt war, hätte mir das gefallen können. Damals verzweifelte ich daran, daß ich jemals glücklich werden würde. Ich kaufte mir einen Revolver und lief nachts barfuß durch den tiefen Schnee über die Brücke in die Anlagen hinaus, um mich zu erschießen. Dann lag ich aber glücklicherweise drei Monate im Spital, ohne einen Mann zu Gesicht zu bekommen. In jener Zeit gingen mir die Augen über mich auf, und ich erkannte mich. In meinen Träumen sah ich Nacht für Nacht den Mann, für den ich geschaffen bin und der für mich geschaffen ist. Und als ich dann wieder auf die Männer losgelassen wurde, da war ich kein dummes Gänschen mehr. Seither sehe ich es jedem bei stockfinsterer Nacht auf hundert Schritt Entfernung an, ob wir füreinander bestimmt sind. Und wenn ich mich gegen meine Erkenntnis versündige, dann fühle ich mich am nächsten Tage an Leib und Seele beschmutzt und brauche Wochen, um den Ekel, den ich vor mir empfinde, zu überwinden. Und nun bildest du dir ein, ich werde mich jedem Lumpenkerl hingeben!

Casti-Piani Lumpenkerle verkehren bei Oikonomopulos in Kairo nicht. Seine Kundschaft setzt sich aus schottischen Lords, aus russischen Würdenträgern, indischen Gouverneuren und unseren flotten rheinischen Großindustriellen zusammen. Ich muß nur dafür garantieren, daß du Französisch sprichst. Bei deinem eminenten Sprachtalent wirst du übrigens auch rasch genug so viel Englisch lernen, wie du zu deiner Tätigkeit nötig hast. Dabei residierst du in einem fürstlich ausgestatteten Appartement mit dem Ausblick auf die Minaretts der El-Azhar-Moschee, wandelst den ganzen Tag auf faustdicken persischen Teppichen, kleidest dich jeden Abend in eine märchenhafte Pariser Balltoilette, trinkst so viel Sekt, wie deine Kunden bezahlen können; und schließlich bleibst du ja auch bis zu einem gewissen Grad deine eigene Herrin. Wenn dir der Mann nicht gefällt, dann brauchst du ihm keinerlei Empfindung entgegenzubringen. Du läßt ihn seine Karte abgeben, und damit holla! Wenn sich die Luder darauf nicht einübten, dann wäre die ganze Sache überhaupt unmöglich, weil jede nach den ersten vier Wochen mit Sturmschritt zum Teufel ginge.

Lulu Ich glaube wirklich, seit gestern ist in deinem Gehirn irgend etwas nicht mehr, wie es sein soll! Soll ich mir einreden lassen, daß der Ägypter für eine Person, die er gar nicht kennt, fünfzehnhundert Francs bezahlt?

Casti-Piani Ich habe mir erlaubt, ihm deine Bilder zu schicken!

Lulu Die Bilder hast du ihm geschickt, die ich dir gab?

Casti-Piani Du siehst, daß er sie besser zu würdigen weiß als ich. Das Bild, auf dem du als Eva vor dem Spiegel stehst, wird er, wenn du dort bist, wohl unter der Haustür aufhängen. Dann kommt für dich noch eins in Betracht. Bei Oikonomopulos in Kairo bist du vor deinen Henkern sicherer, als wenn du dich in einen kanadischen Urwald verkriechst. Man überführt so leicht keine ägyptische Kurtisane in ein deutsches Gefängnis, erstens schon aus Sparsamkeitsrücksichten und zweitens aus Furcht, man könnte dadurch der ewigen Gerechtigkeit zu nahe treten.

Lulu Was schert mich eure ewige Gerechtigkeit! Du kannst dir an deinen fünf Fingern abzählen, daß ich mich nicht in ein solches Vergnügungslokal sperren lasse.

Casti-Piani Dann erlaubst du, daß ich den Polizisten heraufpfeife.

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