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Gedichte

Felix Dahn: Gedichte - Kapitel 126
Quellenangabe
typepoem
booktitleGedichte
authorFelix (und Therese) Dahn
year1892
publisherBreitkopf & Haertel
addressLeipzig
titleGedichte
pagesIII-XII
created20050922
sendergerd.bouillon
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À Rose de Bourgogne.

        Ne saurait exprimer grâce romane
Le lourd Teutonique de Dahn:
Permettez donc, preux Seigneurs
Et Dames gentilles aux tendres coeurs,
A moi, Bertrand de Born, au troubadour,
Fils de l'écumant Adour,
Que je glorifie tant d'élégance
Dans la langue élégante par excellence:
Dans les doux accents de la France.
Retentissez donc, mélodies de la Durance!
Retentissez, paroles d'une plus heureuse zone,
Accompagnantes le galop du Rhône.
Retentissez donc, o paroles
Suaves, comme le chant du rossignol!
Se réveille le luth des troubadours,
Chanteurs de grâce, poètes d'amour,
Pour célébrer une âme si belle,
Ces yeux de colombelle!
Vive la rose blanche et rouge et sans épine,
La fille du Léman à la douce mine!
Vive la noble Bourguignonne!
Si sage, si tendre, si bonne
Et surtout si mignonne
(Et un tout petit peu friponne!)
Vive la jeune mère si gracieuse et si ronde,
En toutes vertus féconde:
Vive Rosine, la bonne Dame Abonde!
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